LE PARC DE LA RADE - Genève

Concours 2017

PARC DE LA RADE

Genève, Suisse 

 

Concours international 2017

Non retenu

 

Equipe :  AGENCE 22° ( Mandataire ) + Martial Marquet architecte + Renan Rousselot + un grand merci à Félix Véricel 

Superficie: 140 hectare

 

 

Le projet s’appuie sur la volonté de relier. À grande échelle; relier les écosystèmes fluviaux et lacustres entre les berges du Léman et celles du Rhône, à l’échelle urbaine; relier les hommes en favorisant les traversées de la Rade et en impulsant de nouveaux usages urbains, souvent en lien avec l’eau et porteur de nouveaux liens sociaux.

 

Le projet impulse un autre rapport à l’eau et un dialogue fort entre les espaces construits et aquatiques de la Rade pour instaurer un nouveau dialogue entre la ville, ses habitants et son écosystème proche. Le projet maintient ainsi les circulations sur les boulevards afin de garantir la fluidité du trafic. Les quais hauts sont maintenus comme promenade hivernale en balcon sur la Rade ainsi que pour leur qualité historique. Les quais bas sont libérés des activités portuaires, laissant la place à une grande ceinture des mobilités douces et des modes actifs.

 

Au-delà du quai, en creux, l’eau de la Rade offre un support à l’émergence d’une myriade de fonctions récréatives, sportives et culturelles. L’ensemble de ces espaces est relié par une grande passerelle qui est à la fois connecteurs urbains entre les différents quartiers tout en offrant un balcon sur les façades de la ville et sur le grand paysage du lac.appelés Totem, est développé dans le cadre du projet.

 

USAGES ET TEMPORALITÉS

Le projet du Parc e la Rade cherche à offrir une multitude de postures, d’usages, et de programmes pour remettre la Rade de Genève au cœur de la ville. Le parc devient alors un haut lieu de villégiature et de détente pour tous, et pour toutes les activités possibles, hiver comme été.

 

 

 

 


«Le projet architecturale et paysagé sont réunis autour de l'eau et la grande passerelle de la Rade.

Les plateformes programmatiques, autonomes et flottantes, se couplent entre elles l'hiver pour créer une véritable continuité de l’espace publique et des passerelles sur l’eau.

L'été, elles sont déployées ans le parc pour créer de nouveaux usages»